Quand j'ai commencé à faire le ménage autour de moi, je ne pensais pas que mes gestes hésitants maladroits allaient mettre à jour une telle énergie.
J'ai dit dernièrement - mes mots viennent parfois plus vite que ma pensée - "après être descendue au fond de mon puits, j'ai continué à gratter et j'ai trouvé ma source". Je n'avais pas réfléchi, il y avait une instance là, je ne voulais pas forcément parler de moi. Mais pour comprendre mon processus de vie actuelle, j'ai pensé qu'il fallait parler de ma transformation, car je me suis dépouillée vraiment pour trouver au fond de moi la dernière flammèche de vie.
Pour d'autres, mon parcours peut sembler banal ou terrible c'est selon.
Mais peu importe ce qui compte en fait c'est ce que j'ai fait, c'est mon chemin.
Et je crois profondément que ce qui compte pour chacun d'entre nous c'est son chemin.

mots essentiels : c'est MON chemin
RépondreSupprimerbelle parole, celle qui va plus vite que ta pensée doit continuer son petit bonhomme de chemin, car vraiment une belle image, celle du puits, et de gratter encore plus profond, et de trouver la source, et vraiment heureuse que tu aies réussi, toi, à trouver la tienne et le tien (de chemin) (ouh la la, embrouillée dans mes mots aujourd'hui;-)
RépondreSupprimerEt tu as raison !
RépondreSupprimerLe 666 est livré. ;-)
Ce qui compte est donc le chemin. Ce lieu qui n'en est pas un mais qui est tellement essentiel aux mesures de l'homme. Les mesures de l'homme tracent le chemin. Elles déchirent. Trouver au fond de soi, la dernière flamme. Chez toi, elle est encore plus petite, plus fluette.
RépondreSupprimerJ'aime ces lieux de nous qui ne sont encore des lieux de personne.
Ah oui, il était question d'une pensée qui vient et va vite. Une pensée ou quoi encore.
J'adhère totalement à tes deux dernières phrases... et merci de nous faire partager ton cheminement ...que tu nous offres avec générosité.
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